Quels navigateurs choisir

   

Google chrome 

Basé sur des composants empruntés à Safari (Webkit) et Mozilla (Firefox), Google Chrome propose comme ses concurrents une navigation par onglets. Ces derniers sont traités comme des processus séparés, le plantage d'un onglet n'est donc pas synonyme du plantage des autres. Google Chrome intègre V8 un nouveau moteur JavaScript. La barre de navigation appelée Omnibox propose un système de suggestions, d'auto-complétion des URL, et de recherches rapides. On note aussi la présence d'un mode Incognito qui permet une navigation sans traces et une plus grande protection de la vie privée. Cette version améliore l'interface utilisateur, propose le remplissage automatique des formulaires d'inscription sur Internet, offre la possibilité de synchroniser ses information pour l'auto-remplissage et améliore la vitesse et la stabilité. Cette version 8 apporte de nombreuses corrections de bugs et intègre des outils pour les développeurs : un algorithme pour le parser HTML5, un fichier API, un répertoire de chargement ainsi qu'un lecteur de documents PDF.

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Mozilla Firefox est une solution alternative sérieuse aux autres navigateurs, parfaitement adaptée à l'utilisation dans un cadre professionnel ou personnel. L'un des principaux avantages de Firefox est sans aucun doute sa sécurité accrue. Il devient, par exemple, impossible pour un site d'exécuter un programme sans votre autorisation ! Vient ensuite, la rapidité avec laquelle le navigateur affiche les pages des sites. Le moteur de rendu des pages utilisé, Gecko, est conforme aux normes et standards existant sur le Web. Ceci garantit une compatibilité maximale avec les sites convenablement programmés. Cette nouvelle version corrige plusieurs problèmes de stabilité et de sécurité. Les versions 3.5.x supportent des extensions et plugins que Firefox 3.6 n'installe pas.

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Internet Explorer 9 est la nouvelle édition du très populaire navigateur de Microsoft. Tenant compte des dernières évolutions des standards du Web et des nombreuses critiques faites à la version 8, Microsoft a revu son browser de fond en comble. Au programme de cette version 9 d'Internet Explorer, de nouvelles fonctionnalités, un nouveau look et de grands espoirs de reconquête de parts de marché perdues pour Microsoft. La première chose remarquable à propos d'Internet Explorer 9 est son interface remaniée. Internet Explorer 9 profite à plein du style graphique transparent et brillant propre à Vista et Windows 7. C'est élégant et dépouillé, sans charge visuelle excessive. Comme dans Google Chrome, la barre d'adresses et le champ de recherche fusionnent pour simplifier l'expérience utilisateur. Internet Explorer 9 apporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités. Vous profiterez ainsi d'une meilleure intégration avec le système d'exploitation et un système de sécurité renforcé. Internet Explorer 9 permet également de "punaiser" des sites et de transformer vos pages web préférées en applications. Le nouveau centre de performance des extensions vous offre une vue rapide sur ces dernières et permet de repérer rapidement celles qui sont susceptibles de ralentir le navigateur (un élément absolument nécessaire dans Mozilla Firefox). Internet Explorer 9 a subi une refonte interne. Microsoft a actualisé le code et la compatibilité avec les normes en vigueur. Vitesse et performances ont été améliorées, ainsi qu'une meilleure conformité aux standards du Web et des nouvelles technologies comme le langage HTML 5 et les feuilles de style CSS3. Internet Explorer 9 termine le test Acid 3 avec un score de 95/100, bien mieux que son prédécesseur IE 8 (20/100). Ajoutons de nouvelles fonctionnalités comme le filtrage des données envoyées en ligne et la navigation privée ("InPrivate"), les sessions individuelles par onglet et vous obtenez un Internet Explorer remis au goût du jour. Internet Explorer 9 est au final une version moderne et plus rapide du navigateur phare de Microsoft. Une révision bienvenue qui permet de rattraper les retards et de pallier les lacunes les plus flagrantes par rapport à des concurrents tels que Chrome, Firefox ou Opera, toujours plus féroces..

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L’éditeur norvégien vient de mettre en ligne la version release candidate d’Opera 11, annonçant l’arrivée imminente de la version finale. Le logiciel est disponible pour Windows, Mac et Linux, en français. Cette édition marque une évolution importante du logiciel : pour la première fois, il accepte les extensions, ces greffons logiciels qui permettent d’enrichir le navigateur de multiples fonctions. A ce stade, le catalogue est relativement modeste : il y en a moins de 200. Mais il comprend quelques classiques : blocage des publicités, gestion des mots de passe, notification d'e-mail, etc. Le navigateur s’appuyant sur des standards du Web, ce nombre devrait rapidement croître. Et la mise en œuvre des extensions dans Opera est exemplaire : l’installation se fait en un clic à partir d'un catalogue, et il n’est pas nécessaire de redémarrer le logiciel. Comme avec Google Chrome, les greffons apparaissent à droite de la barre d’adresse. Ils peuvent être désactivés ou désinstallés en un clic sur la page de gestion spéciale. La gestion des onglets améliorée L’empilement des onglets fait également partie des nouveautés de cette onzième édition. Les internautes peuvent ainsi regrouper plusieurs onglets sous un seul, afin d'en faciliter la gestion. La fonction passera inaperçue aux yeux de certains, mais pas de ceux qui ouvrent de nombreuses pages dans une même fenêtre. Les raccourcis souris figurent également au menu d'Opera 11. Un clic sur le bouton droit accompagné d'un mouvement de la main déclenche des actions de navigation : revenir en arrière, avancer, stopper le chargement d’une page, etc. Cette fonction n’est pas nouvelle, elle existe déjà dans certains navigateurs ou sous la forme d’une extension, mais elle est, là encore, très bien mise en œuvre dans Opera. Il suffit d'appuyer un certain temps sur le bouton droit de la souris pour afficher les raccourcis ; plus besoin de mémoriser les commandes gestuelles.

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Il n'y en a pas que pour l'iPhone 4 à la conférence mondiale des développeurs d'Apple ! Steve Jobs ne l'a pas évoqué dans sa keynote, mais la firme de Cupertino a également lancé hier la nouvelle version de son navigateur, sur Mac et sur Windows. Selon Apple, Safari 5 améliore de 30 % ses performances Javascript par rapport à l'ancienne mouture… Le mode « lecteur » de Safari 5 permet de lire un article en masquant le reste du site. Et se trouve du coup présenté par la Pomme comme le navigateur le plus rapide du marché, deux fois plus que Firefox 3.6 et 3 % plus que Chrome 5. Tout cela grâce à un nouveau moteur Javascript maison, Nitro. A noter que Microsoft, absent, comme Opera, des statistiques d'Apple, a réagi au lancement du navigateur de son meilleur ennemi par une vidéo comparant les performances du futur IE9 à celles du nouveau Safari (voir plus bas). Safari 5 est également bien plus respectueux des nouveaux standards du Web que son ancêtre et inclut une dizaine de nouvelles technologies, comme la géolocalisation et la prise en charge du glisser-déposer, deux fonctions gérées par HTML 5. Le nouveau navigateur parvient même à dépasser Chrome 5 dans la nouvelle version du HTML 5 Test.L'arrivée des extensions Autre innovation déjà présente dans Chrome et qui améliore un peu la vitesse du navigateur : le préchargement de requêtes DNS. Safari interroge les serveurs DNS afin de connaître à l'avance les adresses IP des pages associées aux liens figurant à l'écran, avant même que l'utilisateur ne clique dessus. Safari 5 sera également plus personnalisable, puisqu'il est désormais ouvert aux extensions, comme Chrome ou Firefox : Apple vient de lancer un programme pour les développeurs de Safari, afin d'offrir aux programmeurs les outils dont ils ont besoin pour se lancer dans la conception de ces greffons qui, pour des raisons de sécurité, devront tous être signés par un certificat numérique, fourni par Apple. Enfin, seul véritable changement cosmétique de cette nouvelle version : l'arrivée d'un mode « lecteur » qui permet d'« extraire » l'article que l'on est en train de lire d'une page Web et de n'afficher que lui sur un fond assombri, pour une lecture plus confortable.

Safari

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